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     La coque à redan
     
     Le double gréement
     
     Transmission d’images vidéo
     
     Coque monolithique
     
     Premier mât-aile sur un monocoque
     
     Gestion de l’énergie automatique
     
     Pilote intelligent
     
     Enrouleur en fibre de carbone pultrudé
     
     Premier mât en fibre de carbone

 

Les innovations

La coque à redan

Le principe de la coque à redan a été inventé pour permettre aux hydravions de décoller et d’amerrir à grande vitesse. Elles permettent d’obtenir un appui dynamique sur l’eau et de faciliter le déjaugeage des coques à partir d’une certaine vitesse. Enfin quand l’avion atteint au planning une vitesse bien supérieure, il décolle sans effet de « ventouse » des coques. Elles évitent également les coups de frein lors des phases de décollage et d’amerrissage. La vitesse de ces coques n’est pas limitée. Des hydravions décollent à plus de 250 km/h et des catamarans à moteur, utilisant des coques à redans, atteignent, en pointe, les 260 km/h.

Tous les multicoques d’aujourd’hui fonctionnent grâce au principe d’Archimède quelle que soit leur vitesse. La résistance à l’avancement des coques archimédiennes croît avec le carré de la vitesse, bloquant l’accès à des vitesses moyennes de 40 à 50 nœuds. Grâce aux coques à redan ou coques d’hydravion, le centre de poussée dynamique est en avant du centre de poussée hydrostatique, ce qui permet de s’opposer au couple piqueur de la force aérodynamique.

Couple piqueur : la force d’avancement générée par les voiles x la hauteur du centre de voilure par rapport au centre de traînée du bateau

Centre de traînée : point virtuel d’application de tous les efforts de résistance

Traînée : résistance à l’avancement. Lorsque le bateau avance à vitesse stabilisée, la traînée est toujours égale à la force d’avancement.

Centre de gravité : centre des masses du bateau

Centre de poussée hydrodynamique : là ou s’applique la poussée verticale de l’eau sur la coque

La force aérodynamique : la force due aux voiles grâce au vent

Notre multicoque à partir d’une certaine vitesse sortira de l’eau pour ne porter que sur les 3 m2 en avant du redan. A 40 nœuds, la résistance à l’avancement d’une coque à redan est 4 fois plus faible que celle d’une coque archimédienne et reste stable quelle que soit la vitesse.

Position de la coque à l’arrêt ou à faible vitesse Position à partir d’une certaine vitesse

Cette innovation maîtrisée permet ainsi d’explorer de nouveaux domaines de vitesse.
Les coques d’hydravions sont structurellement très fiables, ce qui permet de répondre parfaitement à notre ambition : aller plus vite et de manière plus sûre.

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